Ce matin, lors d’une conférence de presse à Berlin, le cabinet d’avocats américain Milberg et Deutsche Umwelthilfe (DUH) a présenté en détail des recherches approfondies et des preuves convaincantes décrivant les ressources et la technologie utilisées par le constructeur automobile allemand Daimler pour tromper à la fois les inspecteurs du gouvernement et les consommateurs en général sur les émissions nocives de diesel. Les éléments de preuves consistent en une enquête menée par le célèbre expert en logiciels Felix Domke que la Fondation Diesel Emissions Justice (DEJF) a utilisé en partie pour étayer les allégations dans sa procédure néerlandaise contre Daimler. De plus, Deutsche Umwelthilfe a présenté une enquête supplémentaire dans laquelle les conclusions de M. Domke ont été corroborées plus avant sur la base de mesures approfondies des émissions d’échappement. Alors que les allégations contre Volkswagen sont bien connues et de longue date, ces nouvelles recherches renforcent l’affirmation de la Fondation Diesel Emissions Justice selon laquelle Daimler et de nombreux autres constructeurs automobiles étaient complices de la tromperie intentionnelle généralisée des consommateurs européens.
« Nous nous félicitons de la découverte de cette preuve supplémentaire désormais portée à l’attention du public par Deutsche Umwelthilfe et Milberg. La fondation DEJF a étroitement collaboré avec Milberg et Felix Domke au développement de ces éléments de preuve, en a l’accès total et les utilisera dans nos dossiers au nom des demandeurs impactés alors que nous poursuivons la lutte pour la justice et une indemnisation appropriée. Nous nous attendons à ce que tous les propriétaires de véhicules concernés reçoivent une compensation adéquate de la part des tribunaux en temps voulu. » – Andrew Goodman, Président de la DEJF